Bio et bon

Les media parlent beaucoup des méfaits de l’agriculture. Cela suscite quelques commentaires.

Oui, nous n’utilisons pas de produits de synthèse.

Oui, nous prévenons des maladies avec de la bouillie bordelaise et des tisanes de plantes.

Non pas comme nos ancêtres. Nous bénéficions d’une meilleure connaissance des maladies, de leurs conditions favorables et des pronostiques de météo. Cela nous permet de diminuer les doses de façon drastique ; les quantités utilisées sont bien moindres que celles de nos grands parents.

Les obtus critiquent : le tracteur tasse les sols, dépense du carburant et pèse sur le bilan carbone ? Nous compensons largement par des semis de plantes, féveroles, fénu grec, avoine, triticale, seigle. Ces plantes participent à l’aération des sols et favorise la vie microbienne. La vigne se défend mieux et on peut parler de qualité des terroirs.

Oui, nous avons fait le choix de passer en bio pour des raisons de recherche constante de qualité et de santé des terroirs et des hommes !

Oui la culture en bio coute plus cher aux viticulteurs mais voyons plus largement : combien coutent à la société les soins des cancers provoqués par les pollutions ?

« Y’a qu’à passer en bio » Changer les habitudes, ce n’est pas si simple. Par exemple, cela demande une disponibilité et une réactivité permanente entre fin avril et début juillet.

Les vins bio sont moins bons ? Goutez Brethous et on en reparle !